On vous en a parlé il y a quelques jours, l’agence EDOLONE soutient actuellement l’expédition Under The Pole, qui se déroule en ce moment même ! Vous pouvez d’ailleurs les soutenir sur Facebook en devenant fan ! Afin de vous plonger un peu plus dans ce grand et beau projet, nous avons demandé à Valentine Ribadeau Dumas, qui est la logisticienne basée à Resolute (à l’extrême nord du Canada) de se présenter et de nous expliquer son travail sur place ! Rien de mieux pour en savoir plus sur son travail sur place, sa place dans l’expédition et sa vie proche du Pôle Nord, aux antipodes de nos quotidiens bruyants et agités !
Le bureau de Val et l'hôtel sont dans le gros bâtiment
Je m’appelle Valentine Ribadeau Dumas et je m’occupe de la logistique et de la communication de l’expédition Deepsea Under The Pole by Rolex depuis notre base de Resolute, au Nunavut, Canada. Je suis arrivée ici avec l’équipe le 15 Mars et depuis, je suis le contact « à terre » pour l’équipe, je me charge de répondre aux besoins de l’équipe, d’organiser les ravitaillements, de vérifier tout les jours la météo et de leur transmettre. Une partie de mon travail consiste donc à assurer la sécurité de l’équipe en ayant une liaison téléphonique quotidienne avec eux, en trouvant et préparant tout l’équipement nécessaire pour le ravitaillement, en les prévenant en cas de blizzard ou de météo dangereuse pour eux.
Le village de Resolute Bay
Une seconde partie de mon travail consiste à assurer la communication autour de l’expédition : une newsletter par jour est rédigée pour le site Internet, des communiqués de presse sont faits, des nouvelles régulières sont données aux partenaires, etc. Nous organisons aussi des liaisons de l’équipe pour certains médias et je gère donc l’organisation de ces appels. De plus, je suis également l’intermédiaire entre l’équipe et les contacts en France, les familles et les proches et transmet donc les messages quand cela est possible vers la banquise.
La seule route qui existe va à l'aéroport
Les journées sont bien occupées et aucune ne ressemble à la précédente… Il est difficile de savoir de quoi la journée va être faite tant elle dépend d’éléments incontrôlables (l’état de la glace, la météo, les demandes de l’équipe, etc.). Ainsi, pendant les quelques jours qui ont précédé le dernier ravitaillement, je passais mes journées à m’assurer que les pilotes avaient la bonne information sur la position de l’équipe et sur nos souhaits, à comprendre les dimensions nécessaires pour les cartons ou le poids maximum pour que cela soit parachuté, et enfin à préparer et emballer nourriture et essence pour l’équipe pour un mois. Maintenant, les tâches sont un peu différentes : plûtot tournées vers la communication : l’équipe étant plus à l’aise sur la glace maintenant, les médias demandent des photos, des interviews, etc… Je m’efforce donc de répondre à leurs demandes et de tenir nos partenaires au courant des évènements.
L'église de Resolute. Les inuits sont chrétiens pour la plupart.
Puis viendra probablement le temps de la sortie de la banquise, que je prépare déjà à l’avance, il s’agit alors de discuter avec les gérants de la compagnie d’aviation pour voir ce qui est faisable en fonction de la glace, de parler aux autres expéditions pour éventuellement partager un vol, de s’assurer que l’équipe a la bonne information, d’obtenir des photos précises de l’état de la glace pour optimiser la sécurité de l’atterrissage, etc.
Resolute vu du Nord
Il faut bien comprendre quelque chose : ici, on fait des plans, des projets pour un vol mais il y a peu de chance que cela se déroule comme « prévu » : cela n’est d’ailleurs pas grave, on finit toujours par y arriver mais il faut ici rester très flexible, très ouverts, et faire confiance face à tout les imprévus de dernière minute. Nous dépendons d’énormément de facteurs qui peuvent tout changer d’une minute à l’autre (glace, météo, dérive, etc.) et beaucoup d’interlocuteurs sont nécessaires. Si l’équipe appelle et souhaite rapatrier un membre, alors tout le programme prévu change ; si la météo annonce un fort blizzard, alors l’équipe doit trouver rapidement une plaque de vieille glace pour se « mettre à l’abri », si les pilotes trouvent que la glace est trop mauvaise là où l’équipe se situe alors il faut parachuter le ravitaillement et donc tout emballer très différemment et rapidement, etc.
Un inukshuk
Je découvre aussi une communauté inuit en restant à Resolute, de 210 habitants. En effet, Resolute Bay est une petite baie situé sur la côte sud de l’île Cornwallis dans le Territoire du Nunavut, au Canada. C’est le 2e village habité le plus septentrional du Canada, après Grise Fjord. La végétation est peu abondante, on y retrouve la toundra et le sol est gelé en permanence (pergélisol). Il n’y a pas d’arbres, ce qui multiplie le facteur éolien. En hiver, il peut faire jusqu’à -50°C. En été (court et frais), cela peut aller jusqu’à 15°C. Par ces photos, je vous fais découvrir un peu le village.
Nous remercions très fortement Valentine pour nous avoir accordé quelques instants de son temps précieux pour présenter son travail sur place !
Qui dit fin de semaine dit envie d’évasion, envie de week-end, envie de découvrir de nouvelles choses. D’autres choses que nos horizons étroits faits claviers, souris, LCD, et autres produits technologiques du genre.
Vous l’avez peut-être déjà lu dans ces colonnes (ou pas), mais nous aidons, depuis 2008, plusieurs projets scientifiques et sportifs. Nous faisons du mécénat, pour être plus précis. Et si il y a un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, c’est bien l’étude et la défense du milieu arctique, de la région du Pôle Nord pour parler plus simplement.
En 2008, l’agence avait aidé le voilier polaire Vagabond. Vagabond, ce fut le premier projet coup de cœur. Un voilier à la coque rouge, sillonnant les mers arctiques, avec à son bord une petite famille : Eric Brossier, France Pinczon de Sel et leur petite fille, Léonie. Un voilier qui se laissait sagement enfermer durant tout l’hiver au milieu de la banquise, dans une baie isolée du Spitzberg, et qui devenait une station scientifique éphémère pour de nombreux projets. Cinq années passées là, à étudier la glace, la banquise, le milieu. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le rapport de ces missions ici.
L'équipe d'Under The Pole, vue par Valentine, lors de la dépose au Pôle Nord.
Suite à différents voyages et rencontres, l’agence s’est ensuite passionnée pour un autre projet : l’expédition Under The Pole.
Under The Pole, c’est un pari fou. Un véritable défi sportif, couplé avec une expédition scientifique poussée. La fine équipe d’Under The Pole s’est fait déposée fin mars au Pôle Nord, et va faire 1200 kilomètres en ski et pulkas pour rejoindre le nord du continent américain. Pendant toute la traversée, ils vont effectuer des dizaines de plongées sous la banquise afin d’étudier ce milieu en perdition. Car rappelons-le, la banquise fond, les glaces pluri-annuelles diminuent. Ce milieu est très fortement altéré par les changements climatiques et le réchauffement de la planète.
Under The Pole, sous la banquise.
Des projets de cœur, de passion, mais aussi des projets qui ont besoin d’aide, de visibilité, qu’on parle d’eux, pour que leurs messages soient entendus par le plus grand nombre.
Alors si vous avez un blog, si vous êtes super influent, bref si tout le monde vous écoute, parlez de ces deux beaux projets ! Si vous voulez des infos, des photos, n’hésitez pas à nous en demander !
L’hiver approche, et certains s’en réjouissent déjà à l’agence. D’autres pas du tout… car il fait froid.
Pour bien commencer la semaine, une bien belle vidéo de ski / snowsurf / télémark, tournée au Japon, dans les montagnes de l’Hokkaido.
Jeux vidéo, nouvelles technologies, web 2.0. Il est vrai que nous vivons dans un monde qui change en permanence, qui évolue parfois même trop vite. Il est maintenant assez rare, de surcroit lorsque l’on habite et travaille à Paris même, de pouvoir s’aérer l’esprit, se retirer, souffler, bref respirer.
Nous sommes nombreux à l’agence à partager notre passion pour le voyage, le dépaysement, notre éternelle envie de vouloir voir de nouvelles choses, de nouveaux paysages, de nouveaux pays, de nouvelles cultures.
Plutôt que de vous faire part de l’actualité du jeu vidéo, ou des nouvelles technologies, que certains de nos amis abordent très bien (www.gameblog.fr), je vais vous faire partager mes envies, mes coups de coeur, mes découvertes en terme de voyage, et plus particulièrement de régions inconnues ou peu connues (du grand public tout du moins).
Commençons avec le Yukon, un territoire “oublié” à l’est du Canada. Un territoire grand comme les trois quarts de la France, mais comptant uniquement 32 000 habitants, contre les 60 millions que nous avons actuellement chez nous. Forêts boréales, lacs, rivières, montagnes, toundra. Un paysage sauvage, digne des plus grands romans de Jack London.
Photo de Esther Dunbar - http://flickr.com/photos/starlightmagic/
Ces paysages me font définitivement rêver. Ils sont à la fois si loins et si proches de ce que nous avons l’habitude de voir. Si loins car complètement sauvages, et ce, sur des centaines de milliers de kilomètres carrés. Si proches, car il vous suffira d’une petite dizaine d’heure d’avion pour vous y rendre. Le dépaysement est réellement assuré ! Pour tous ceux désirant s’y aventurer, en hiver (lacs et rivières gelés, paysages complètement enneigés, silence immaculé) ou en été (vie foisonnante, paysages verts, sommets enneigés, soleil de minuit), vous ne serez pas déçus !
L’endroit est en grand partie préservé, malgré les saignées opérées par les compagnies forestières qui rentrent de plus en plus profondèment dans les vallées, afin d’y exploiter le bois, et peut être bientôt d’autres ressources. Espérons qu’ils ne ruinent pas encore une fois une des rares parties de cette terre qui soit encore préservé…
A mon avis, une des meilleures façons de protéger ce genre d’endroits, c’est d’en parler, de les faire connaître, de faire connaître leur beauté. C’est un peu le but de cet article.
Ou tout du moins sponsoriser une dépression ou un anticyclone…
En Allemagne, l’organisme de météo local a décidé de proposer, moyennant 199 € ou 299 €, de parrainer une dépression (mauvais temps) ou un anticyclone (beau temps). Et c’est le directeur marketing de Maggi (les fameux bouillons Kub) qui a décidé de tirer parti de cette possibilité du système local en baptisant un anticyclone à venir du nom de sa marque.
Une seule contrainte : selon les années les noms doivent être masculins ou féminins. Cette année, les zones de hautes pressions doivent porter un nom féminin, mais il leur sera réservé l’année prochaine les zones de basses pressions. Un truc à savoir, qui permet de plannifier sa com. Reste à savoir le “sexe” de sa marque…