Un peu de poésie dans un monde de brute
“Il était une fois un petit village du nom de Kamiki, ou tout le monde, humains comme animaux, vivaient en paix. Mais un jour, le légendaire démon Orochi revint à la vie et jeta un sort sur la province entière.
Tout ce qui était vivant disparu, et le paysage se transforma en une terre stérile et désolée. La terrible malédiction d’Orochi s’abattit sur le pays et des monstres horribles se mirent à errer sur la terre.
Mais il reste un espoir : la déesse Amaterasu, qui emprunte le corps d’un superbe loup blanc. Il y a cent ans, Amaterasu fit usage du pouvoir divin, le Pinceau Céleste pour affronter Orochi. Ils s’entretuèrent, et la divinité perdit les 13 pouvoirs du pinceau céleste durant le combat.
Amaterasu doit désormais récupérer ses pouvoirs, accompagnée d’un esprit nommé Issun, qui l’aidera dans sa tache, et lui fournira de précieux conseils.”
Voilà pour l’histoire… Okami, c’est un peu le genre d’OVNI vidéoludique qu’on voit une fois et qui accroche l’oeil tant par son design original que par son univers tout aussi décalé.
Depuis l’annonce de son développement Okami a fait couler beaucoup d’encre sur lui (ça tombe bien car l’on doit utiliser un pinceau dans le jeu!) et aujourd’hui cet engouement autour de cette production est amplement justifié.
Okami représente à ce jour l’une des dernières prouesses technologiques et ludiques de la PS2. Maniabilité enfantine, graphisme attrayant et unique, durée de vie conséquente, le soft à tout pour plaire auprès des joueurs chevronnés comme des moins aguérris.
Face à un marché du jeu offrant de moins en moins d’originalité, Okami est une bouffée d’air frais qu’il vous faudra découvrir ne serait ce que pour profiter d’une nouvelle vision du jeu alliant art japonais et plaisir ludique.